‘Abdullah-ibn-‘Amr (qu’Allah les agrée) rapporte
Que le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: Quatre choses, lorsqu’elles se rencontrent chez un individu en un pur hypocrite. Celui chez qui se trouve une seule de ces quatre choses sera atteint d’hypocrisie jusqu’au moment où s’en sera débarrassé. Voici les quatre choses: Trahir la confiance que l’on a inspirée ; mentir quand on parle ; manquer à l’engagement pris ; être de mauvaise foi lorsqu’on discute.
Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°34
Archives de l’auteur : Al'Islam la Soumission
Al’islam la soumission
D’après Abdullah Ibn Mass’oud (qu’Allah l’agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: «Soyez pudique devant Allah comme il se doit!».
Nous avons dit: Ô Messager d’Allah, nous le sommes et nous en louons Allah.
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: «Ce n’est pas cela qu’il s’agit. Mais être pudique devant Allah signifie : Préserver la tète de s’égarer en pensant, préserver le ventre de se nourrir (de l’illicite), évoquer la mort et la décomposition, et savoir que celui qui aspire à l’autre vie, délaisse les délices de celle-ci. Celui qui agira de la sorte, sera pudique devant Allah comme il se doit».
Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°2458 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi
Al’islam la soumission
D’après Abdullah Ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: « Il y a trois personnes à qui Allah a interdit le paradis: l’alcoolique, celui qui ne se comporte pas bien avec ses parents et le dayouth (*) qui admet la saleté dans sa famille ».
(*) Le mot dayouth a été défini dans le dictionnaire -Lisan Al Arab- comme étant celui qui n’a pas de jalousie vis-à-vis de sa famille. C’est à dire que le dayouth est un homme qui ne ressent pas de jalousie et accepte le mal et les comportements mauvais vis-à-vis des femmes de sa famille.
Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°2366
Al’islam la soumission
D’après Anas Ibn Malik (qu’Allah l’agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit:
«Trois choses si elles sont chez une personne, elle aura trouvé la douceur de la foi:
– Qu’Allah et son Messager soient plus aimé auprès de lui que tout autre personne
– Qu’il aime une personne en ne l’aimant que pour Allah
– Qu’il déteste retourner à la mécréance après que Allah l’en ai sauvé comme il déteste être jeté dans le feu».
Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°21
Al’islam la soumission
Selon Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: La foi comporte soixante et quelques branches: la réserve est une des branches de la foi.
Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°8
Al’islam la soumission
D’après ‘Abdullah-ibn-‘Amr (qu’Allah les agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: Le (vrai) musulman est celui dont aucun des musulmans n’a à redouter ni la langue, ni la main. Le (vrai) Mohajir (émigrant) est celui qui fuit ce que Dieu lui a défendu.
Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°9
Al’islam la soumission
D’après Abou-Mousa-El-Ach’ary (qu’Allah l’agrée)
On demanda au Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) quel était islam était le meilleur.
C’est, répondit-il, celui du fidèle dont les musulmans n’ont à redouter ni la main, ni la langue.
Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°11
Al’islam la soumission
D’après Anas Ibn Malik (qu’Allah l’agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: «Personne ne sera croyant tant que je ne serais pas plus aimé auprès de lui que son enfant, que son père et que tous les hommes».
Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°44
Al’islam la soumission
D’après Anas Ibn Malik (qu’Allah l’agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: «Personne ne sera croyant tant que je ne serais pas plus aimé auprès de lui que son enfant, que son père et que tous les hommes».
Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°44