D’après Abou Hourayrah (qu’Allah l’agrée)
Le Prophète (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: Ma semblance par rapport aux gens [qui sont avides des plaisirs de l’ici-bas] est celle d’un homme qui allume un feu. Attiré par ce feu, les papillons et autres insectes s’y précipiteront pour y venir tomber..
Et Il (que la Prière d’Allah et Son Salut soient sur Lui) a dit: Il y avait deux femmes et chacune avait avec elle son fils. Le loup arriva et emporta l’enfant de l’une des deux femmes. Il a emporté ton enfant, dit l’une des deux femmes. – C’est le tien, répliqua l’autre.
Sur ce, elles exposèrent l’affaire devant Dawoud qui émit alors un jugement au profit de la plus âgée des deux femmes. En sortant, elles croisèrent Soulayman, fils de Dawoud (que le Salut soit sur eux) et le mirent au courant de ce qui s’est passé.
Qu’on m’apporte un couteau, demanda Soulayman, pour que je puisse le partager entre elles. – Que Dieu t’accorde sa Miséricorde! Cria la moins âgée, ne fait pas cela! C’est son enfant. Et Soulayman a jugé alors au profit de la plus jeûne.
Rapporté par Al Boukhary dans son Sahih n°3426